27 février, 2007
22 février, 2007

Le PPCP est réalisé par les élèves de 1ére bac professionnel du lycée hôtelier de Marseille.
Les professeurs de PPCP ont fournis aux élèves une pochette intitulée « PPCP Chine »
A l’intérieur on trouve :
_ Une information culturelle
_ Une recette de cuisine chinoise rédigée en chinois, en japonais, et en anglais .
Ce travail est réalisé par 25 élèves repartis en groupes de deux : un serveur et un cuisinier.
Ils ont travaillé tous les jeudis depuis le 21 décembre 2006.
Groupes d’élèves :
1. FOURNIER Eva et BENJAMIN Guillaume
2. DELAPIERRE Marcel et TAUVERON Ludovic
3. DEFAZIO Sofiane et PAGNI Anthony
4. CARVALHO Marcio et DELIERE Benjamin
5. MARAND Robin et DEVILLE Romain
6. PILOT Nicolas et MEGUENNI-TANI Sanna
7. GNOJZAK Maxime et NAHOUM Alexandra
8. TIREAU Lucia, MONTELLA Christophe et PEETERS Audrey
9. HERSCKORN Lory et SOAVI Audrey
10. FIGUIERE Julien et LAUZE Laetitia
11. BUNEL Arnaud et VERNAY Anthony
12. LUSVARDI Frederic et DUMAS Sébastien
A partir de cette pochette.
Ils ont tout d’abord traduit de l’anglais au français une recette extraite d’un livre chinois (regroupant pour la même recette les trois traductions suivantes : chinois, japonais et anglais).
Ensuite, ils ont rédigés un article concernant la culture chinoise à partir de l’information culturelle fournie par les professeurs.
Et pour finir les élèves ont envoyés leur travail sur le blog suivant :
« Amicale-franco-chinoise-blogspot.com »
crée par le professeur de cuisine M Gury.
Les cultures de céréales

Près de Guilin, dans la province de Guangxi, la récolte du riz et loin d’être mécanisée mais elle est collective.
Aux yeux de l’occidental, le riz est le symbole même de la nourriture chinoise, alors que les provinces du Nord cultivent et consomment surtout du blé.
Selon les climats et les sols, le pays produit aussi du maïs (depuis le16ème siècle), du millet (depuis 9000ans !), du sarrasin (originaire du Mandchourie) du seigle et de l’avoine.
Mais seules les deux principales céréales, le riz et le blé, se prêtent à une variété infinie de préparations (pain, pâte, galette….). Les cantonais raffolent de crevettes piquantes emmaillotées dans un lange de pâte de riz.
Cuits à la vapeur, ces « dim sun »on conquis jusqu’aux gourmets Parisiens.
Moins connus, les craquelins du Sichuan sont des biscuits frits et croquants à base de farine de blé. Cet encas se grignote aussi au petit déjeuner arrosé de lait de soja bien chaud.
Lauze Laetitia et Figuière Julien
Le Népal
15 février, 2007
les saveurs chinoises
Les 5 saveurs de base de la cuisine chinoise sont :
Le sucré, le salé, l’amer, l’acide et le piquant.
Elles doivent être utilisées de manière équilibrée.
Les chinois cherchent sans cesse à transformer et à améliorer le goût naturel des aliments. Ils vont aussi éliminer les odeurs et les goûts trop prononcés de certains aliments (le gingembre pour la viande et le poisson).
Pour harmoniser les saveurs et les goûts, ils vont utiliser des épices (ail, oignons, anis étoilé).
Ils utilisent aussi certaines sauces comme la sauce de soja qui est le sel de la cuisine chinoise ou la sauce d’huître qui accompagne les poissons, crustacés, viandes et certains légumes. La plus part des sauces utilisées proviennent de la fermentation du blé ou du soja
Christophe&Lucia&Audrey
Un met délicieux, n’est pas suffisant, il faut aussi le mettre en valeur par sa présentation et la beauté de la vaisselle dans laquelle on le sert. Les chinois créent ainsi des plats en forme d’animaux, de fleurs, de fruits en sculptant les viandes et les légumes. Ils assortissent aussi les couleurs : pour mettre en valeur un ragoût (marron), ils vont rajouter une fleur blanche sculptée dans un navet.
Dans certains monastères bouddhistes, les moines proposent une cuisine végétarienne qui a le goût, l’odeur et surtout l’apparence de la viande. Ils sont capables de reconstituer une tranche de lard ou même une volaille à partir de légumes et de tofu !
Le plaisir de lire le menu
Il est très courant en Chine de donner à un plat un nom très poétique. Cela fait appel à l’imagination du gastronome, qui avant de goûter au plat va en apprécier le nom. « Phénix » va désigner le poulet, « bourgeon d’argent » des pousses de haricot.
Les heures de repas
Le petit déjeuner traditionnel Chinois se compose d’une bouillie de riz (congee), fortement recommandée en cas de grippe, à laquelle s’ajoute ce que l’on veut. Les Chinois préfèrent parfois une soupe aux vermicelles avec des morceaux de porcs ou de légumes.
Petits scorpions vivant servant à faire un bouillon thérapeutique
Les chinois déjeunent vers midi et dînent vers 18h. Lors d’un repas familial, tous les mets sont disposés autour de la table. Chacun se sert des différents plats à l’aide de ses baguettes pour accompagner son riz, son pain ou ses nouilles. A la fin du repas, les Chinois boivent une soupe.
Lors d’un repas de banquet, les hôtes vont tout faire pour que les invités mangent le plus possible. Souvent, le nombre des mets est un multiple de 9 qui est un nombre porte-bonheur et synonyme d’éternité. Plus l’évènement est important et plus les mets seront fins et chers.
Durant toute la journée les Chinois aiment manger des snacks. On trouve dans toutes les rues des vendeurs de brochettes, de soupes, de friandises préparées à la demande. C’est selon moi la meilleure cuisine chinoise car elle est toujours surprenante et délicieuse.
recette chinoise
300ml de riz à grains longs
250g de crevettes décortiquées
250g de jambon cuit coupé en dés
2 oeufs battus
2 gousses d’ail
4 échalotes coupée en fines lamelles le vert et le blanc séparés
375 ml de petits pois en conserve ou cuit à l’eau bouillant e 15min
3 cuillères a soupe de sauce soya
3cuillères a soupe de bouillon de volaille
1 cuillère a soupe de vin Shaoxing ou de sherry sec
125 ml d’huile
Marinade : 3cuilleres à thé de fécule ; 1 blanc d’œuf et ½ cuillère à thé de sel
Préparation la veille
Cuire le riz dans 625 ml d’eau et 2 cuillère à soupe d’huile ;
Dans un bol, mélanger les ingrédients de la marinade et laisser tremper les crevettes dans le contenant hermétique au réfrigérateur.
Recette
Dans le wok chaud, verser 2 cuillères à soupe d’huile ; faire rissoler l’ail ; ajouter les crevettes et continuer la cuisson 45 secondes ; verser le vin de Shaoxing dans le wok ; lorsqu’il commence à grésiller, retirer les crevettes. Réserver.
Dans une poêle, faire chauffer 1 cuillère à soupe d’huile ;verser la moitié des œufs battus ;dès qu’ils sont cuits, les retournés et terminer la cuisson quelques secondes, les faires glisser dans une assiette et les découper en lanières.
Nettoyer le wok avec un papier absorbant ; verser un peu d’huile, chauffer, ajouter dans l’ordre les échalotes, le reste des œufs battus, le riz égrainé.
Lorsque le riz est bien chaud, ajouter le jambon, les petits pois, les crevettes, la sauce soja et le bouillon, glisser sur un plat de service, assaisonner avec les tiges d’échalotes et les lanières d’œufs.
DEVILLE Romain et Marand Robin

Article de Vernay Anthonyet Defazio Sofiane
La saveur et la diversité au bout des baguettes de la cuisine chinoise
Les typicités de la cuisine chinoise :
La Chine étant un des plus vaste pays du monde, il ne pouvait pas y avoir une seule typicité de cuisine. Mais elles ont bien évidemment un point commun entre elles, celui d’ignoré le plat principal qui chez nous en France est le principal point de la gastronomie.
Dans les restaurants étoilés on nous propose des menus ayant plusieurs plats principaux moins copieux. En outre cette cuisine a des particularités et il faut qu’il y ait autant de plats différents que de convives à table.
Puis ensuite chacun fait son choix à l’aide de ces fameuses baguettes.
Les épices dans tous leurs états et l’art de la cuisine chinoise:
On peut retrouver les mêmes ingrédients en Chine qu’ici, en revanche il y aura une originalité qui résidera dans l’art et la manière de couper et de sculpter tous ces produits.
Dans leurs agréments de plats comme les racines et les graines de Lotus, le soja sous toutes ses formes, le bambou avec ses pousses, les champignons noirs et la grande famille de choux. Sans éviter les épices dont le célèbre et fameux mélange ‘’cinq parfums ‘’ en principe qui est composé de la badiane, de la fagara, de la cannelle, du fenouil et du clous de girofle cependant il arrive parfois de trouver de la cardamone, du gingembre et plus rarement de la racine de réglisse.
Voici une recette caractéristique de la cuisine chinoise à base de crevettes :
0.250 kg de crevettes décortiquées
0.075 kg de lard
0.040 kg d’oignon
1 branche de persil
1 œuf
0.020 L de sauce d’huître
0.010 de sauce de soja
Sel
Poivre gris moulu
0.005 L de jus de citron
0.030 kg de fécule
Huile de friture
La gastronomie chinoise liée à la philosophie

La Chine est un pays immense, sa superficie est 18 fois celle de la France, avec une gastronomie très variée.
Le Sud de la Chine bénéficie d’un climat plutôt doux qui permet plusieurs récoltes de riz par an, contrairement au Nord qui à un climat assez rude où le blé, le maïs, le millet et le soja y sont cultivés.
La cuisine chinoise est une des plus réputées au monde, et sans doute celle qui comporte le plus de variations. Elle se répartit traditionnellement en quatre familles : cuisine du Dongbei, cuisine Shanghaienne, cuisine Sichuanaise et cuisine Cantonaise. La cuisine chinoise est liée à la société, à la philosophie et à la médecine.
Pour les chinois, la nourriture est une mine de vérités philosophiques, même les morts reçoivent des aliments destinés à rendre plus paisible leurs voyage vers l’au-delà.
Les chinois pensent aussi que tous les aliments peuvent être classés selon leurs qualités Yin (froid) ou Yang (chaud). C’est leur équilibre dans l’organisme qui est garant d’une bonne santé.
Par exemple s’il fait très chaud dehors, il vaut mieux consommé des aliments Yin c'est-à-dire froid et léger.
En revanche en hiver il vaut mieux privilégier le Yang c'est-à-dire des aliments chaud et gras.
Evolution de la cuisine chinoise
EVOLUTION DE
La cuisine chinoise est la première au monde à s’être souciée de la diététique.
En effet, il y a près de 5000 ans, les dirigeants et cuisiniers se sont préoccupés de la santé publique en élaborant différents types de cuisson pour préserver les qualités organoleptiques des aliments.
Les cuisines ressemblaient alors à de vraies boutiques d’apothicaire ou l’on mariait les épices, les légumes ainsi que les viandes poissons et œufs.
Ainsi, du plus profond des campagnes au plus haut sommet de l’état, les tables étaient toujours bien garnies. A tel point que les empereurs de l’époque en avaient fait un véritable art de vivre.
Ainsi pour dire bonjour, on disait une formule qui signifiait « avez-vous déjà mangé aujourd’hui ? ».
A l’époque un bel homme était svelte et donc pouvait se prémunir de toutes maladies.
Tout tournait autour de la nourriture! Un ministre de l’époque a suggéré de construire une chaîne de restaurants à la place de la grande muraille pour que les peuples ennemis voulant envahir
Malheureusement les années et les siècles passent, les choses changent.
En 1949, à la venue du président communiste Mao au pouvoir, la cuisine chinoise a été sévèrement réprimandée. Jusqu’à l’éradication presque totale de la tradition.
En 1984, le secrétaire du parti, HU YAOBANG, voulait même faire disparaître les ancestrales baguettes pour laisser place aux couverts occidentaux.
Mais de nos jours, sous l’impulsion des nouveaux dirigeants des plus petites provinces, on voit renaître la « vielle chine gourmande et marchande ». Ce qui prouve qu’une aire de privation n’a pas suffit à ce peuple pour lui faire oublier ses racines.
mon premier cours de chinois



J’ai assisté a mon premier cours de chinois cela demande une application et une concentration totale pour vous donnez une idée mon professeur de chinois après 7 ans de cours intensifs n’est toujours pas bilingue. Il n’y a pas d’alphabet chinois seulement des pictogrammes pour trouver la signification d’un mot il faut chercher une clé (qui à déjà un sens). Une fois qu’on l’a trouvé on regarde dans un dictionnaire chinois sa référence, puis on compte le nombre de traits de la calligraphie pour connaître la définition du mot La phonétique des caractères chinois Premier ton, ton égal, plutôt haut,Deuxième ton, ton montant,Troisième ton, ton descendant puis montant,Quatrième ton, ton descendant. Il y a également un cinquième ton, ton neutre Je vous encourage à vous entraîner sur ce site qui vous explique tout en vous amusant la signification des pictogrammes et la formation des mots : http://education.france5.fr/chine/jeux/ecriture.swf
08 février, 2007
les boissons en chine
Les boissons en chine
Pour les repas les chinois se contentent de 3 boissons : le bouillon, le thé et le vin de riz.
Ils consomment très peu d’eau seule.
Le vin de riz : sorte de marc appelé hoang-tsieou, il est souvent appelé vin jaune mais cette dénomination est fausse car cette boisson ne ressemble en rien au vin du Jura en France.
Le thé : Boisson nationale appelée tcha. (voir l'article publié antérieurement). Il en existe 2 espèces le thé vert tsing-tcha et le rouge appelé hong-tcha.
Le second est le thé noir appelé souchon. Le thé le plus recherché porte le nom de yu-tsienn. Les chinois boivent le thé comme les occidentaux boivent de l’eau ordinaire.
Le conseil opportun de Christophe et Lucia : il faut tenir le thé en paquet bien clos et ne jamais le conserver à proximité du café ou d’autres produits odoriférants.
La cuisine chinoise


La cuisine chinoise a une longue histoire.
Issue de la sagesse et de la civilisation des différentes tribus chinoises, elle est un des trésors culturels nationaux. Depuis l'antiquité, elle jouit d'une grande renommée en Chine comme à l'étranger. La Chine est vaste et riche en produits variés.
Les différentes tribus ont leur propre mode de vie. Influencée par la situation géographique, le climat, les produits locaux et les coutumes, la technique culinaire a formé, peu à peu, quatre systèmes : ceux du Shandong, du Sichuan, du Guangdong et de Huai yang.
Chacun a son originalité. Néanmoins, tous bénéficient d'ingrédients de premier choix, d'un travail raffiné, d'un feu bien contrôlé et des récipients recherchés. De plus, de l'importance est attachée à la couleur, à l'arôme, à la saveur et à la forme.
En dégustant les plats chinois, vous pouvez admirer l'art culinaire de la Chine.
MARAND Robin 1 BAC HR
Les particularités de la gastronomie chinoise.
La chine nourrit un quart des habitants de la planète grâce à ces 7% de terres cultivables sur le globe.
La classe paysanne représente 80% de la population. Les chinois piétinent entre fringale et gourmandise. Des personnes sont obligées d’épargner pendant une année pour pouvoir manger de la chair de crabe en saison.
Le riz (fan) constitue la base de l’alimentation du pays. Fan, signifie « nourriture » dans la langue du pays. Cette céréale est arrivée du moyen orient 3 millénaires avant l’aire chrétienne, et à susciter les plus prodigieux systèmes d’irrigations.
Jadis, certains cuisiniers farcissaient leurs raviolis de chair dont l'origine n'est pas très connue.
A présent, on déguste encore du chat sauvage, des sauterelles, des serpents, des tortues, on retrouve aussi le chien dans les assiettes, il est spécialement élevé pour être consommé.
Une campagne chinoise offrait un billet de loterie à chaque douzaine de rats tués car ils étaient nuisibles à la récolte.
les vins en chine
Certe ce vin n'aura pas une aussi grande renommée mais tout se fait avec le temp.
Les régions chinoises produisant du vin sont aussi nombreuses que dispersées, pour surement bientôt arrivées à une production mondiale. Les Chinois ne se sont pas seulement arrêtés au simple vin rouge, ils ont produits du rosé, du blanc et même notre fameux Champagne mais qui chez eux est communément appelé vin mousseux car l'appellation "Champagne" n'est strictement réservée qu'aux Campagnes de la région Champenoise.
Néanmoins, pour se différencier tant aux niveaux gustatifs qu'aux niveaux qualitatifs des vins français, les Chinois ont leurs propres cépages. Ceux-ci sont le Niunai, le Loggon et d'autres moins connus...
Sculpture à la chinoise
La cuisine chinoise fait des miracles.
Que ce soit acidulé, sucré, pimenté, parfumé ou exotique on peut retrouver un peu de magie dans chacun des plats.
Dans chaque réalisation un jeu de couleur y est représenté.
Rien n’est laissé au hasard : de la préparation en passant par la présentation jusqu'à la finition, la chine a vraiment une culture bien à elle.
Si la cuisine chinoise a une spécialité qui la différencie des autres cuisines, c’est parce qu’il y a un magnifique travail des produits.
On peut parlé d’un savoir découper ‘’à la chinoise’’. Certains chinois ont cette faculté de pouvoir reproduire pratiquement tout ce qu’ils veulent par le biais de la découpe. Des spécialitées viennent s’intégrer sur le devant de la scène dès que l’on parle de la cuisine chinoise comme : par exemple les nouilles, le canard laqué, les raviolis à la vapeur.
Mais quelque soit le plat, son charme nous fera découvrir la féerie de ce merveilleux pays qui est LA CHINE.
La viande est parfumée à l’huile piment, spécialité Sichuannaise : les plats sont fortement épicés.
Rédigé par Delapierre Marcel et Tauveron Ludovic.
Fricassée de porc aux graines de sésame germées.
Ingrédients :
-0.5 kg de porc
-0.025 l de vin chinois
-0.010 kg de gingembre
-0.005 kg de sucre
-0.050 kg de sésame germés
-0.010 kg d’huile de sésame
-0.020 kg d’oignons cébettes
-0.002 kg de glutamate
-0.030 kg d’huile de piment
-0.5 kg de fonds brun
-1 l d’huile de colza (friture)
-PM Anis étoilé
Procédure :
1- Parer et couper le porc en aiguillettes d’environ 10 x 0.5cm, hacher le gingembre.
Mélanger le porc avec le gingembre, les oignons cébettes ciselés, le sel, le vin chinois et laisser mariner 30 minutes.
2- Chauffer l’huile de friture dans un wok, verser l’huile de piment dans les aiguillettes de porc. Frire les aiguillettes de porc dans le wok jusqu'à coloration. Egoutter et séparer les aiguillettes de porc le gingembre et les oignons cébettes. Libérer le wok.
3- Mettre les aiguillettes de porc frit dans le wok, ajouter le fond et porter a ébullition.
Ecumer, ajouter le sel, le sucre, l’anis étoilé et le vin, laisser mijoter à basse température jusqu'à évaporation de l’eau, ajouter le glutamate, l’huile de sésame, puis débarrasser. Assaisonner légèrement en ajoutant l’huile de piments et parsemer de graines de sésames germés. Mélanger avant de servir.

